“Je soulève le saphir, ôte l’album de Stan Getz, sors le 45 tours Kafka sur le rivage de sa pochette, le pose à la place sur le plateau du tourne-disque. J’abaisse l’aiguille, et Mlle Saeki se met à chanter :
Les doigts de la jeune noyée
cherchent la pierre de l’entrée.
Elle soulève le bord de sa robe d’azur
et regarde Kafka sur le rivage.”



Extrait d'un travail photographique sur l'oeuvre de l'écrivain japonais Haruki Murakami.

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