20 heures. Département « médecine traditionnelle » du Taipei city hospital.
Les salles d’attente ne désemplissent pas.
800 à 1 000 patients sont accueillis chaque jour dans l’une des six unités que compte l’établissement : médecine interne, gynécologie, traumatologie, acupuncture, dermatologie ou pédiatrie.






« Notre méthode, c’est de considérer le patient comme un tout.
Nous considérons qu’il ne faut pas systématiquement recourir à la médecine occidentale, pas plus qu’à la médecine traditionnelle.
Nous choisissons au cas par cas, ce qui correspond au mieux à nos patients. »



« Evidemment, on ne peut pas tout soigner.
Par exemple, on n’utilisera pas la médecine chinoise pour soigner un cancer.
Mais on pourra accompagner la chimiothérapie et en réduire les effets secondaires. »



5 % seulement des patients fréquentant un hôpital public choisissent de recourir à la médecine traditionnelle.
Mais ceux-là sont fidèles.
« Parce qu’il y a certaines choses qui dépassent la médecine moderne. »
Ou « parce qu’à choisir, mieux vaut des techniques naturelles que des médicaments ».



