
Il devait s’agir d’une autobiographie, sous forme de « confession dictée ».
Finalement,
La vie possible de Christian Boltanski* tient plutôt de la «
psychanalyse sauvage, selon les termes mêmes de l’artiste.

Presque chaque semaine, durant un an, Catherine Grenier, conservateur des collections contemporaines au centre Georges Pompidou, et
Christian Boltanski, se sont rencontrés pour des séances enregistrées. Avec une règle du jeu : qu’il raconte sa vie comme son œuvre, en évitant « toute modification ou censure de la parole livrée ».


Christian Boltanski** n’a toujours pas lu le livre. Il dit n’en avoir pas envie. Comme si peu lui importait de vérifier le vrai du faux. Après tout, lui-même entretient depuis toujours la confusion entre fiction et réalité.

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La vie possible de Christian Boltanski, par Catherine Grenier, éditions du Sueil
**Images réalisées le 16 juin 2008 au musée d'art et d'histoire du judaïsme.